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Le régime secret d'Emily Ratajkowski : yoga et croissant

Oct 17, 2026  Twila Rosenbaum 21 views
Le régime secret d'Emily Ratajkowski : yoga et croissant

Le régime secret d'Emily Ratajkowski : yoga et croissant

Emily Ratajkowski fait partie de ces visages que le grand public a découverts presque instantanément. Révélée par le clip Blurred Lines de Robin Thicke, elle est devenue en quelques mois une figure incontournable du mannequinat, des magazines de mode et du cinéma. À l'époque où elle accorde cet entretien, la jeune femme de 23 ans impose déjà sa présence dans un star system qui la compare sans cesse à d'autres égéries. Pourtant, derrière l'image de bimbo que certains ont voulu lui coller, Emily Ratajkowski avance une vision bien à elle de la beauté, du corps et de l'alimentation.

Son secret de forme ne ressemble pas à une liste d'interdits. Pas de régimes extrêmes, pas de privations spectaculaires, pas de séances de sport à outrance. La jeune femme explique au contraire mener une vie plutôt simple, avec deux séances de yoga par semaine, une alimentation variée et un penchant assumé pour les plaisirs sucrés. Une déclaration qui a de quoi surprendre dans un univers où les célébrités sont souvent présentées comme des modèles de discipline alimentaire.

Les faits clés

  • Emily Ratajkowski pratique deux séances de yoga par semaine.
  • Elle ne dit pas suivre d'autre activité sportive régulière.
  • Elle se décrit comme une carnivore et dit avoir besoin de fer.
  • Elle refuse l'idée de se contenter d'une salade au dîner.
  • Elle apprécie les cupcakes de temps en temps et un croissant le matin.
  • Elle précise ne pas être du genre à dévorer des Doritos.
  • Elle affirme ne pas se priver et assume son appétit.
  • Ses mensurations sont alors données comme 1,71 m, 85D, 61 cm de tour de taille et 87 cm de tour de hanches.

Ce discours sur la modération intervient à un moment charnière de sa carrière. Après le clip de Robin Thicke, Emily Ratajkowski enchaîne les campagnes de mode et les apparitions remarquées. Elle devient une égérie recherchée, pose pour de nombreuses marques et attire l'attention des réalisateurs. Son passage dans Gone Girl, sous la direction de David Fincher, marque son entrée dans un cinéma plus prestigieux. Elle y incarne une maîtresse sexy, un rôle bref mais très commenté, qui confirme son statut de nouvelle figure hollywoodienne.

La suite de sa carrière confirme cette transition. Elle apparaît dans Entourage, adaptation cinématographique de la série culte, puis Max Joseph lui confie un rôle dans We Are Your Friends, comédie dramatique aux côtés de Zac Efron. La jeune femme ne se contente plus d'être une silhouette de clip : elle devient une actrice que les studios commencent à considérer, même si son image corporelle reste au centre des discussions. Cette exposition permanente rend ses propos sur le yoga et le croissant d'autant plus intéressants.

Car Emily Ratajkowski le reconnaît volontiers : son corps est son outil de travail. Dans le mannequinat, l'apparence physique est scrutée, commentée, parfois marchandisée. On pourrait donc imaginer une discipline de fer, des repas pesés et une peur constante de grossir. Or elle affirme le contraire. Elle se décrit comme une bonne vivante, une carnivore qui aime la viande et qui ne se voit pas manger une simple salade au dîner. Cette franchise surprend dans un milieu où les confidences alimentaires sont souvent aseptisées.

Yoga, viande et plaisirs sucrés

Le yoga occupe une place centrale dans sa routine. Deux séances par semaine suffisent, selon ses déclarations, à entretenir sa souplesse et son tonus. Cette pratique ne vise pas seulement la dépense calorique : elle permet aussi de travailler la respiration, la posture, la concentration et la relation au corps. Pour une personnalité très exposée, le yoga peut représenter un espace de calme, loin des flashs et des jugements. Il s'agit d'une activité douce, accessible, qui ne repose pas sur la performance à tout prix.

Emily Ratajkowski ne revendique pas pour autant une pratique sportive intense. Elle explique ne pas multiplier les séances de fitness ni suivre un entraînement de sportif de haut niveau. Cette simplicité apparente contredit l'idée selon laquelle les stars doivent nécessairement s'astreindre à des heures de gym pour obtenir un corps conforme aux attentes. Son témoignage rappelle que la génétique, le métabolisme et les habitudes quotidiennes jouent aussi un rôle, même si ces facteurs sont rarement mis en avant dans les médias.

Côté assiette, la jeune femme assume son goût pour la viande. Elle explique être avide de fer et ne pas se contenter d'une salade au dîner. Cette déclaration peut sembler anecdotique, mais elle participe à une conversation plus large sur les régimes restrictifs. Pendant des années, les magazines ont présenté la minceur comme le résultat d'une discipline stricte, faite de portions minuscules et d'aliments interdits. Emily Ratajkowski propose une autre image : celle d'une femme qui mange, qui aime ce qu'elle mange et qui ne présente pas la privation comme une vertu.

Les plaisirs sucrés occupent également une place dans son quotidien. Elle cite les cupcakes comme son péché mignon et évoque un croissant le matin. Elle précise toutefois ne pas être du genre à dévorer des Doritos. Cette nuance est importante : elle ne prétend pas manger n'importe quoi à n'importe quel moment, mais elle refuse de dramatiser la consommation d'un produit sucré. Le croissant devient ainsi le symbole d'une approche plus souple, où le plaisir n'est pas incompatible avec une silhouette dont elle semble fière.

Cette philosophie de la modération s'inscrit dans une tendance plus large. Au début des années 2010, les réseaux sociaux commencent à transformer la manière dont les célébrités parlent de leur corps. Les discours sur le body positive, l'intuitive eating et le refus des régimes y gagnent en visibilité. Emily Ratajkowski n'utilise pas nécessairement ces termes, mais ses déclarations vont dans le même sens : écouter son appétit, ne pas culpabiliser pour un croissant, refuser de réduire l'alimentation à une équation de calories. Une position qui reste toutefois ambivalente, car elle est elle-même une figure dont le corps est très souvent objectivé.

Un discours entre liberté et pression médiatique

Il serait naïf de croire que ces confidences suffisent à décrire la réalité de toutes les femmes dans l'industrie du divertissement. Emily Ratajkowski bénéficie d'une génétique avantageuse, d'un métier où l'apparence peut être une ressource et d'une exposition qui lui permet de transformer son corps en marque. Son témoignage n'efface pas les pressions qui pèsent sur les mannequins et les actrices, ni les inégalités de traitement selon les âges, les morphologies ou les origines. Mais il a le mérite de montrer qu'une célébrité peut parler de nourriture sans ériger la restriction en modèle.

La médiatisation de son régime illustre aussi la fascination du public pour les corps des stars. Chaque détail devient une information : le nombre de séances de yoga, le contenu de l'assiette, la présence d'un croissant au petit-déjeuner. Cette curiosité peut sembler légère, mais elle révèle des attentes sociales fortes. Les femmes célèbres sont souvent sommées d'expliquer comment elles restent minces, comme si leur silhouette était le résultat d'une méthode secrète accessible à toutes. Emily Ratajkowski répond à cette demande avec une simplicité qui désamorce en partie le mystère.

Son parcours ultérieur montre que son corps n'a pas seulement été un sujet de magazine. Elle a continué à travailler comme actrice, mannequin et entrepreneuse, avant de publier plus tard un livre revenant sur son expérience de l'image et de l'objectivation. Ce recul permet de relire ses premières déclarations avec davantage de nuance. À 23 ans, elle parle déjà de plaisir, d'équilibre et de refus des privations. Des années plus tard, cette conversation sur le corps, la mode et le consentement prend une dimension plus complexe, mais le point de départ reste le même : une femme qui refuse de présenter sa routine comme une punition.

Dans le paysage des confidences de célébrités, la simplicité d'Emily Ratajkowski fait figure d'exception. Deux séances de yoga, de la viande, un cupcake occasionnel et un croissant le matin : la formule ne ressemble pas à un programme minceur ordinaire. Elle rappelle surtout que les corps médiatisés ne sont pas nécessairement soumis à des règles extrêmes, et que le plaisir alimentaire peut coexister avec une carrière fondée sur l'apparence. Une perspective qui continue d'alimenter les débats sur la représentation, la santé et les attentes imposées aux femmes dans l'industrie du spectacle.


Source:Premiere.fr News


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